Baromètre social en entreprise : ce qu’il mesure, les questions à poser et le rythme à tenir

Un baromètre social suit ce que pensent les salariés. Croisez-le avec vos chiffres RH, reprenez notre questionnaire et recueillez les raisons des scores.

9 octobre 2026

Godefroy

Points clés
  • Un baromètre social mesure ce que les salariés pensent de leur travail. Lisez-le à côté des chiffres RH que vous avez déjà, comme l’absentéisme et les démissions, sinon vous ne savez pas si une perception correspond à un problème réel.
  • Construisez le questionnaire sur les six axes de risques psychosociaux (charge, exigences émotionnelles, autonomie, relations, conflits de valeurs, insécurité du poste), puis gardez exactement la même formulation d’une vague à l’autre.
  • Un score annuel ne dit pas quoi changer. Les managers le reçoivent deux ou trois mois après les faits, il fait la moyenne entre des équipes très différentes et il ne donne aucune raison.
  • Une courte interview vocale sur le thème le moins bien noté recueille les raisons auprès de toute une équipe. Une voix se reconnaît, donc avant d’envoyer le lien, présentez l’interview comme confidentielle et dites qui écoutera.
  • Un baromètre complet par an ou tous les deux ans suffit, à condition de publier ce qui a été décidé dans les deux mois qui suivent chaque vague.

Un baromètre social est une enquête interne, en général anonyme, que l’entreprise lance à intervalles fixes (souvent chaque année ou tous les deux ans) pour mesurer ce que les salariés pensent de leur travail, de leur charge, de leur management, de leurs conditions de travail et de la direction que prend l’entreprise. Il suit le climat social dans le temps et montre dans quelles équipes le climat se dégrade, mais ses scores ne disent pas pourquoi. Pour décider quoi changer, croisez-les avec vos chiffres RH et recueillez les raisons auprès des équipes concernées, ce qu’une courte interview fait mieux qu’une case de commentaire.

Cet article donne la liste des indicateurs à suivre, un exemple de questionnaire commenté question par question, et le rythme à tenir pour décider quelque chose après chaque vague.

Ce qu’un baromètre social mesure vraiment

Un baromètre social mesure des perceptions. Quand 40 % d’une équipe répond « pas d’accord » à « Ma charge de travail est raisonnable », vous savez que ces personnes se sentent débordées. Vous ne savez pas encore si la charge a augmenté, si l’équipe a perdu deux personnes ou si un nouvel outil fait perdre une heure par jour.

Pour le savoir, lisez le baromètre à côté de ce que l’entreprise mesure déjà. Une entreprise de 50 salariés ou plus tient une base de données économiques, sociales et environnementales (BDESE) avec ses effectifs, ses embauches, ses départs et son absentéisme. Le baromètre ajoute à ces faits la façon dont les salariés les ont vécus. Une baisse du score sur la charge qui arrive en même temps qu’une hausse de l’absentéisme dans la même équipe mérite qu’on s’y arrête. Une baisse isolée peut venir d’une réorganisation annoncée la veille de l’enquête.

En France, on confond souvent le baromètre social et l’enquête d’engagement collaborateur. L’enquête d’engagement mesure l’effort que les gens mettent dans leur travail et leur envie de rester. Le baromètre social couvre un champ plus large : les conditions de travail, la santé, le dialogue social, la confiance dans la direction. Beaucoup d’entreprises font les deux dans le même questionnaire.

Baromètre socialEnquête d’engagementIndicateurs RH (BDESE)
ObjetLa perception des conditions de travail et du climatL’investissement et l’envie de resterLes faits : départs, absences, accidents
SourceQuestionnaire aux salariésQuestionnaire aux salariésPaie, SIRH, déclarations
Fréquence habituelleTous les ans ou tous les deux ansUne ou deux fois par anEn continu, consolidé chaque année
ObligatoireNonNonOui, à partir de 50 salariés
LimiteNe donne pas les raisonsNe donne pas les raisonsArrive après les faits

Rien n’oblige une entreprise à lancer un baromètre social. En revanche, l’article L4121-1 du Code du travail impose à l’employeur de protéger la santé physique et mentale des salariés. Les risques psychosociaux doivent aussi être évalués dans le document unique d’évaluation des risques (DUERP). Un baromètre bien construit alimente directement cette évaluation, ce qui suffit souvent à justifier son budget.

Les indicateurs qui comptent

Les indicateurs d’un baromètre social se rangent en deux familles : ceux que vous calculez à partir de vos données, et ceux que vous mesurez par le questionnaire.

Prenez les indicateurs factuels dans vos données RH :

  • le taux d’absentéisme, équipe par équipe
  • le taux de démission, et surtout les démissions dans la première année
  • les accidents du travail et les visites à la demande auprès de la médecine du travail
  • les alertes et les questions remontées par le comité social et économique (CSE)

Le groupe de protection sociale Malakoff Humanis a mesuré un taux d’absentéisme de 4,3 % dans le secteur privé en 2025, le plus haut niveau depuis 2019. Son baromètre classe les troubles de santé mentale parmi les trois premières causes d’arrêt long.

La grille la plus solide en France pour les indicateurs de perception reste celle du rapport du collège d’expertise sur le suivi des risques psychosociaux au travail, présidé par le sociologue Michel Gollac et remis au ministère du Travail en 2011. Ce rapport range les facteurs de risque en six axes. Construisez le questionnaire sur ces six axes : vous couvrez ainsi tous les facteurs de risque que le rapport identifie, puis vous reportez les résultats tels quels dans le DUERP.

Axe du rapport GollacAffirmation à noterIndicateur factuel à croiser
Intensité et temps de travail« Ma charge de travail est raisonnable. »Heures supplémentaires, absentéisme
Exigences émotionnelles« Je peux faire mon travail sans cacher ce que je ressens. »Arrêts longs, incidents avec le public
Autonomie« Je peux organiser mon travail comme je l’entends. »Démissions dans la première année
Rapports sociaux« Je reçois de l’aide de mon manager quand j’en ai besoin. »Demandes de mobilité interne, alertes CSE
Conflits de valeurs« Je peux faire un travail de qualité. »Réclamations clients, reprises de travail
Insécurité de la situation de travail« Je sais ce que mon poste va devenir dans les deux ans. »Démissions, réorganisations en cours

Les six axes de perception du rapport Gollac, croisés avec quatre indicateurs RH : absentéisme, démissions dans la première année, accidents du travail et alertes du CSE

Exemple de questionnaire de baromètre social, commenté

Ce questionnaire court, à adapter à votre entreprise, se remplit en moins de quinze minutes. Il couvre cinq des six axes du rapport Gollac. Si vos équipes travaillent avec du public, ajoutez l’affirmation sur les exigences émotionnelles, « Je peux faire mon travail sans cacher ce que je ressens ». Les affirmations se notent sur une échelle de cinq points, de « Pas du tout d’accord » à « Tout à fait d’accord ». Le commentaire sous chaque bloc explique le choix de formulation.

Profil du répondant

  1. Votre service (liste fermée, aucun groupe de moins de cinq personnes).
  2. Votre ancienneté : moins d’un an, un à cinq ans, plus de cinq ans.

Ne demandez ni l’âge, ni le sexe, ni le poste exact. Chaque question de profil réduit la taille des groupes. Dans une équipe de huit personnes, trois critères suffisent déjà à reconnaître quelqu’un. Gardez seulement ce que vous allez vraiment croiser.

Charge et organisation

  1. Ma charge de travail est raisonnable.
  2. Je peux organiser mon travail comme je l’entends.
  3. J’ai les outils et les informations nécessaires pour bien faire mon travail.

Chaque affirmation porte sur un seul sujet. « Ma charge est raisonnable et mes objectifs sont clairs » mélange deux questions, si bien que personne ne sait à laquelle le répondant a répondu.

Management et relations

  1. Je reçois de l’aide de mon manager quand j’en ai besoin.
  2. Mon travail est reconnu à sa juste valeur.
  3. Les relations dans mon équipe me permettent de bien travailler.

Ces trois affirmations visent l’équipe et le manager direct, là où une action est possible. « La direction est à l’écoute » donne un score que personne dans l’équipe ne peut faire bouger.

Sens du travail et avenir

  1. Je peux faire un travail de qualité.
  2. Je sais ce que mon poste va devenir dans les deux ans.
  3. Je recommanderais l’entreprise à un proche comme employeur.

La question 9 repère les conflits de valeurs sans employer le mot. La question 11 est une question eNPS (employee Net Promoter Score), que beaucoup d’entreprises suivent d’une année sur l’autre.

Questions ouvertes

  1. Qu’est-ce qui vous fait perdre le plus de temps ou d’énergie dans votre travail ?
  2. Si vous pouviez changer une seule chose dans votre service, laquelle ?

Deux questions ouvertes suffisent, car la plupart des répondants les sautent et ceux qui y répondent écrivent en général quelques mots seulement. Dans un questionnaire qui mélange questions ouvertes et fermées, des questions ouvertes concrètes comme celles-ci obtiennent de meilleures réponses qu’un « Avez-vous des remarques ? » final. Si vous attendez un score bas sur une affirmation, remplacez l’une de ces deux questions ouvertes par celle qui va avec cette affirmation dans une série de questions d’enquête collaborateur.

Une fois le questionnaire lancé, ne touchez plus aux formulations. Une affirmation reformulée d’une vague à l’autre donne un score que vous ne pouvez plus comparer avec la vague précédente. Or un baromètre sert justement à comparer les vagues.

Un exemple de questionnaire de baromètre social en 13 questions, avec les échelles de notation et deux questions ouvertes

Pourquoi les scores annuels ne font bouger personne

La plupart des baromètres sociaux aboutissent à une présentation, un plan d’action et peu de changements visibles. Le problème vient rarement du questionnaire. Il vient de ce que les managers reçoivent : un score.

Les managers voient ce score tard. Entre la fermeture de l’enquête, le traitement et la présentation au comité de direction, il passe souvent deux ou trois mois. Le manager découvre en mars un malaise que son équipe a ressenti en novembre, et dont la cause a parfois déjà changé.

Une moyenne cache les écarts. Un 3,2 sur 5 en charge de travail pour tout un service peut réunir une équipe à l’aise et une équipe à bout. Plus on découpe finement les résultats, plus les groupes deviennent petits, et plus vite on tombe sous le seuil d’anonymat.

Un score ne contient aucune raison. Un manager qui lit « Reconnaissance : 2,7 » ne sait pas si le problème vient des salaires, d’une promotion ratée, ou d’un client qui ne remercie jamais personne. Il choisit donc l’action la plus générale, un séminaire ou une charte, si bien que le score de l’année suivante ne bouge pas.

Quand rien ne change après une vague, les salariés le remarquent et participent moins à la suivante.

Recueillir du qualitatif à l’échelle sans casser l’anonymat

Pour savoir pourquoi un score baisse, il faut interroger les personnes concernées et pouvoir les relancer sur leur réponse. Avec les méthodes habituelles, vous n’obtenez des raisons détaillées qu’en perdant l’anonymat ou le volume.

MéthodeRaisons recueilliesVolume possibleAnonymat
Question ouverte dans le baromètreQuelques mots, rarement un exempleTout l’effectifAnonyme
Groupe de parole avec les RHRiches, mais influencées par le groupeUne ou deux équipesAucun
Entretiens qualitatifs individuels par un cabinetRiches et détailléesQuelques dizaines de personnesConfidentiel
Interview vocale asynchroneUn récit, relancé quand il reste vagueToute une équipe ou tout un serviceConfidentiel

Une interview vocale menée par une IA se place entre la question ouverte et l’entretien qualitatif mené par un cabinet. Chaque salarié ouvre un lien et parle cinq à dix minutes quand il a un moment. Dès qu’une réponse reste générale, l’IA le relance, comme le ferait un intervieweur. Vous obtenez un transcript par personne, avec des exemples et le contexte, sur toute une équipe en une semaine.

Une interview vocale est confidentielle plutôt qu’anonyme, parce que la personne qui écoute un enregistrement peut reconnaître la voix d’un collègue. Pour que les gens parlent librement, fixez ces règles avant d’envoyer le lien :

  • Ne demandez ni nom ni e-mail sur le formulaire d’accès, pour qu’aucune identité ne soit collectée.
  • Confiez l’écoute à une personne des RH extérieure à la ligne hiérarchique de l’équipe et indiquez son rôle dans l’invitation.
  • Transmettez au manager des thèmes et des citations reformulées, jamais un transcript brut.
  • Ne lancez l’interview que sur une équipe d’au moins cinq personnes, le même seuil que celui du baromètre.

Avec Raconte, un outil d’interviews vocales menées par IA, vous écrivez le sujet de l’interview, puis vous activez un lien de partage réutilisable que vous publiez dans le canal de l’équipe. Ce lien peut ne demander ni nom ni e-mail, être protégé par un code d’accès, rester ouvert entre deux dates et se fermer après un nombre de réponses fixé. Pour chaque interview, vous récupérez le transcript, l’audio, un résumé et le sentiment de chaque réponse. Raconte livre les interviews une par une et ne produit pas de rapport qui les compare : pour lire une vague entière, branchez un assistant IA sur le serveur MCP et demandez-lui les thèmes qui reviennent, ou faites une analyse thématique à la main. Les interviews se déroulent en français ou en anglais.

Copiez ce sujet d’interview quand le baromètre signale une baisse sur la charge de travail :

Tu mènes une courte interview confidentielle avec un salarié sur sa charge de travail. Le dernier baromètre social montre que son équipe juge sa charge trop lourde. Ton objectif est de comprendre ce qui la rend lourde. Demande-lui de raconter sa dernière semaine chargée, et ce qui l’a remplie. Demande-lui quelles tâches lui semblent inutiles ou mal réparties. Dès qu’une réponse reste générale, demande un exemple récent. Ne lui demande jamais de nommer un collègue, et ne défends pas l’entreprise. Au bout de sept minutes environ, demande-lui quel changement l’aiderait le plus, puis termine.

Si 80 personnes d’un service de 150 répondent, à sept minutes chacune, la vague totalise 560 minutes. Les 60 premières minutes du mois sont offertes. Les 500 restantes sont facturées 0,10 € la minute, soit 50 € pour la vague.

Quelle cadence pour un baromètre social ?

Un baromètre complet tous les ans suffit pour suivre une tendance, et tous les deux ans dans une entreprise stable. Si vous le lancez plus souvent, vous fatiguez les salariés sans apprendre grand-chose de plus, puisqu’un climat social bouge lentement. Ce qui fait la différence, c’est ce qui se passe entre deux vagues :

  1. Le baromètre tourne une fois par an, toujours à la même période, loin des mois de réorganisation ou d’entretiens annuels.
  2. Dans le mois qui suit, les RH repèrent l’axe le plus bas et les équipes où il a le plus baissé.
  3. Dans les six semaines, les RH envoient à ces équipes une interview de cinq à dix minutes sur cet axe.
  4. Dans les deux mois, un message à tous les salariés dit ce qui est ressorti, ce qui va changer, et ce qui a été écarté avec la raison.
  5. Six mois après, les RH envoient aux mêmes équipes une seconde interview courte pour vérifier si elles sentent le changement.
graph TD
  A[Baromètre social annuel] --> B[Repérer l’axe le plus bas et les équipes concernées]
  B --> C[Interview vocale de 5 à 10 minutes sur cet axe]
  C --> D[Lecture des transcripts par les RH]
  D --> E[Message à tous : ce qu’on a entendu, ce qui change]
  E --> F[Interview de suivi six mois plus tard]
  F --> A

Avec ce rythme, le baromètre suivant mesure l’effet d’une décision prise et annoncée. Les stay interviews menées deux fois par an reposent sur le même principe, interroger les gens tant qu’on peut encore agir : elles cherchent les raisons de rester avant que ces raisons disparaissent. Pour les personnes arrivées depuis moins de trois mois, un rapport d’étonnement à J+30 dit plus de choses que le baromètre annuel.

Avant le lancement, présentez le baromètre au CSE. Le CSE a des attributions sur la santé et les conditions de travail et connaît les sujets sensibles de chaque service. Les salariés font aussi davantage confiance à un baromètre que leurs élus ont vu avant le lancement.

Par où commencer

Si vous n’avez jamais lancé de baromètre, partez du questionnaire de cet article, réduisez-le à ce que vous allez vraiment croiser, et fixez la date du message de résultats avant d’envoyer l’enquête. Si vous avez déjà des résultats, choisissez l’axe le plus bas, écrivez une interview de sept minutes à partir du sujet sur la charge de travail, et envoyez-la à l’équipe concernée. Lisez les transcripts avant d’écrire la première diapositive.

Avec Raconte, les 60 premières minutes d’interview de chaque mois sont offertes, sans carte bancaire. Elles couvrent une première vague sur une petite équipe. Ensuite, vous payez à la minute d’interview.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un baromètre social ?

Un baromètre social est une enquête interne, en général anonyme, que l’entreprise lance à intervalles fixes pour mesurer ce que les salariés pensent de leurs conditions de travail, de leur charge, de leur management et de l’entreprise. Comme les questions restent les mêmes d’une vague à l’autre, il montre comment le climat social évolue et dans quelles équipes il se dégrade.

Quel est le rôle d’un baromètre social ?

Il sert à repérer les équipes où le climat se dégrade, à suivre l’effet des décisions prises depuis la vague précédente, et à alimenter l’évaluation des risques psychosociaux du document unique. Il ne dit pas pourquoi un score baisse, donc il marche mieux avec un moyen de recueillir les raisons, comme une courte interview auprès des équipes concernées.

Quels sont les indicateurs d’un baromètre social ?

Il en existe deux familles. Les indicateurs de perception viennent du questionnaire et couvrent en général les six axes du rapport Gollac : la charge et le temps de travail, les exigences émotionnelles, l’autonomie, les relations de travail, les conflits de valeurs et l’insécurité de la situation de travail. Les indicateurs factuels viennent de vos données RH : absentéisme, démissions, accidents du travail, alertes du CSE. Lisez-les ensemble, équipe par équipe.

Le baromètre social est-il obligatoire ?

Non. Aucun texte n’oblige une entreprise à lancer un baromètre social. L’employeur doit en revanche protéger la santé physique et mentale des salariés et évaluer les risques psychosociaux dans le document unique (DUERP). Un baromètre est l’un des moyens les plus courants d’alimenter cette évaluation.

Combien de questions mettre dans un baromètre social ?

Comptez entre 15 et 40 affirmations à noter, plus deux questions ouvertes, pour un temps de réponse de 10 à 15 minutes. Au-delà, les répondants font moins attention aux dernières questions. Gardez une ou deux questions de profil seulement, pour protéger l’anonymat dans les petites équipes.

Comment garantir l’anonymat d’un baromètre social ?

Masquez les résultats de tout groupe de moins de cinq répondants, limitez les questions de profil, confiez l’enquête à un outil ou à un prestataire extérieur, et dites avant le lancement qui verra quoi. Ne transmettez jamais au manager de l’équipe les réponses brutes aux questions ouvertes. Une voix se reconnaît, donc présentez une interview vocale comme confidentielle plutôt qu’anonyme.

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